Recueils à paraître2019-12-29T09:17:02+01:00

Recueils à paraître

Soucoupes volantes – Grégoire Polet

À Bruxelles, l’enregistrement d’un virtuose du violon fait apparaître des fantômes ; à Kosice, Slovaquie, un homme adopte un ours ; un autre oublie son téléphone dans un restaurant d’Helsinki ; à Paris, des collectionneurs sans scrupules se refilent un douteux manuscrit de Napoléon ; une tranquille maison de campagne dans les montagnes de Serbie devient le rendez-vous des amateurs de soucoupes volantes ; un couple en détresse visite le musée de Gand ; une pêche à l’otter tourne à l’aigre dans l’Aude ; un érudit reconnaît sa mère à l’arrière-plan d’une photographie célèbre…L’univers de ces dix-sept nouvelles captivantes varie entre un réalisme grinçant et un fantastique parfois teinté d’une mélancolie légère. Grégoire Polet y restitue avec vigueur et humour la vérité des êtres tout en ménageant des échappées vers le rêve.

Ed. Gallimard – 09/07/2020

9 juillet 2020|

Lénine à Chamonix – François Garde

Un séjour de Lénine dans la vallée de Chamonix, un gardien de phare échoué dans un refuge, un diamant du Malabar Princess qui se raconte à la première personne… Tout le talent de narrateur de François Garde, habitant de la vallée et prix Goncourt du premier roman en 2012 pour « Ce qu’il advint du sauvage blanc », au service de douze nouvelles réjouissantes.

Ed. Guerin – 09/07/2020

9 juillet 2020|

Cafard noir – collectif

Depuis quelques années, une pléthore de livres promet le bonheur à ses lecteurs. Sous des titres plus ou moins taquins, ils singent les guides de développement personnel et envahissent les librairies comme si nous étions tellement déprimés que seule la littérature pouvait triompher là où les antidépresseurs ont échoué. On appelle communément les perles de ce tsunami littéraire des « feel good books ». Mais fait-on vraiment de la littérature avec de bons sentiments ?

Seize auteurs d’aujourd’hui réunis sous la férule de Stéphane Rose ont tenté de démontrer le contraire.

Ed. Intervalles – 14/07/2020

14 juillet 2020|

Si secrètement – Claudine Pinel-Mano

Ed. Absolues – 15/07/2020

15 juillet 2020|

A vous revoir sous les cocotiers

Un homme se réveille dans une vaste chambre vide. Qui est-il ? Il ne s’en souvient pas. Seuls émergent dans son esprit quelques vagues images de meetings politiques… Une inconnue apparaît, se disant chargée de l’accueillir dans le monde futur où il se trouve désormais, après avoir été ressuscité des morts. Canular ou cauchemar ?

Ce bad trip nous embarque dans une visite guidée de l’avenir sous la forme d’un dialogue philosophico-burlesque que n’auraient renié ni Swift ni Ionesco, où l’intelligence artificielle en prend pour son grade. Contre-utopie terrifique et tordante dont le héros, politicien coincé dans un futur glaçant, est un amnésique inoubliable. Merde à l’intelligence artificielle !

Ed. Atinoir – 24/07/2020

24 juillet 2020|

Le Cycle de la viande – Jean-Pierre Cramoisan

À la mort de sa femme, un écrivain se retrouve précipité dans une descente sans frein à travers l’enfer de l’angoisse et de la persécution. Un jour, dans un parc où il contemple depuis des années les mêmes pigeons, il est brutalement confronté à un monstre administratif à cravate… S’engage alors une lutte dantesque entre notre écorché vif et l’obsessionnel des chiffres. Ces pages noires et grinçantes sont un hymne à tous les déboussolés, un tableau du sida et de son jeu de massacre, une plongée dans la déglingue des paumés. Homère de la débine, Jean-Pierre Cramoisan descend dans les bas-fonds de l’esprit et brosse une fresque urbaine sauvage sans équivalent. Merde à la littérature ronronnante !

Ed. Atinoir – 24/07/2020

24 juillet 2020|

Merde a shakespeare

Un homme de théâtre aigri par l’insuccès donne une conférence sur Shakespeare dans une petite ville. Il est déterminé à déboulonner le trop fameux « barde », à démonter les ressorts de celui qu’il estime n’être rien d’autre qu’un histrion, un plagiaire, un pisse-tirades sans scrupule… Sa jalousie envers le grand dramaturge élisabéthain va se développer en un crescendo à la démesure tout à fait shakespearienne, pleine de bruit et de fureur, qui conduira ce candidat à la folie à s’identifier à l’objet de sa haine. Merde à Shakespeare est un duel baroque et grandiose entre un vivant brisé par l’art et un trépassé glorieux. C’est aussi un hymne au théâtre. Chacun a le droit d’être Shakespeare !

Ed. Atinoir – 24/07/2020

24 juillet 2020|

Les réfugiés – Viet Thanh Nguyen

Dans un pays où tout était affaire de possessions, nous ne possédions rien d’autre que nos histoires. Vietnamiens, ils ont fui le communisme à la fin des années 1970 pour s’exiler de l’autre côté du Pacifique, en Californie. Ils vivent entre deux rives, entre pays d’adoption et pays de naissance, pas encore Américains, plus tout à fait Vietnamiens. Certains sont figés dans le passé, hantés par les fantômes, effarés par l’hédonisme occidental ; d’autres veulent aller de l’avant, pour eux, pour les enfants, pour la possibilité d’une autre vie. Pour n’être plus simplement des réfugiés. Auteur du retentissant Sympathisant, Viet Thanh Nguyen livre un recueil de nouvelles d’une justesse, d’une acuité et d’une élégance peu communes, et offre sa voix à tous les déracinés.

Ed. 13/18 – 13/08/2020

13 août 2020|

Avoue que t’en meurs d’envie – Kristen Roupenian

Un couple bien sous tous rapports héberge un ami qui tente d’échapper à une relation toxique, pour mieux sombrer dans une autre que personne n’avait vue venir et qui le détruira. Une célibataire sceptique qui suit la recette d’un vieux grimoire pour trouver l’amour est dépassée par l’apparition d’un homme parfait, et nu, dans sa cave. L’anniversaire d’une petite fille inquiétante prend une tournure dramatique après qu’elle a « souhaité » le mal. Une jeune femme se retrouve au lit avec un homme et se demande s’il ne s’agit pas d’un psychopathe déguisé en « mec à chats »… À travers douze histoires savoureuses, Kristen Roupenian explore avec une écriture très réaliste et un humour impitoyable et souvent sombre les nouvelles relations humaines.

Ed. 13/18 – 13/08/2020

13 août 2020|

Senso et autres nouvelles vénitiennes – Camillo Boito

Ce livre rassemble les nouvelles vénitiennes de Camillo Boito (1836-1914), écrivain italien qui fut aussi critique d’art et architecte. Pour la première fois, une édition française rassemble « Senso », son oeuvre la plus connue, qui fut adaptée au cinéma par Luchino Visconti en 1954, et ses autres nouvelles ayant Venise pour cadre. Deux de ces nouvelles (« La couleur à Venise » et « Quatre heures au Lido ») sont inédites en France, tout comme deux articles publiés par l’écrivain sur la sauvegarde du patrimoine vénitien. Dans une Venise aux deux visages, tantôt splendide, tantôt décrépite, Boito joue avec les lieux communs de son époque, notamment le mythe des amours vénitiennes, qu’il s’amuse à réécrire dans plusieurs de ses nouvelles, dont « Senso ». Dissimulant son ironie sous une impassibilité de façade, l’écrivain dresse un portrait sans complaisance de la société vénitienne de la fin du XIXe siècle.

Ed. PU de Paris-Sorbonne – 13/08/2020

13 août 2020|

Les orages- Santiago Craig

Ed. Atinoir – 14/08/2020

14 août 2020|

Le saut de l’ange – Markus Kirchhofer

«Le sauveur» est un recueil de 17 nouvelles, dont les narrateurs racontent des expériences qui les ont profondément marqués, parfois même menés au bord de la catastrophe. A chaque histoire correspond un narrateur différent, dont les caractéristiques peuvent grandement varier : le narrateur de La Gaff est un homme en plein deuil, participant à la cérémonie funéraire de son meilleur ami sur un bateau, cérémonie qui va être perturbée par sa maladresse, puisqu´il lâche la gaffe permettant de diriger le bateau. Quant à la jeune fille qui raconte les événements dans Les Coccinelles, son histoire d´amour sera brisée par une invasion d´insectes. L´enseignant de La semaine hors cadre, lui, ne comprendra pas que la police vienne l´arrêter dans son propre collège après qu´il a organisé une simulation de fusillade. Les événements rapportés sont généralement assez spéciaux, comme dans ces trois exemples.

Ed. d’en bas – 18/08/2020

18 août 2020|

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Une partie de ping-pong aussi longue qu’un purgatoire, une vie courte comme une balade en montagne, une femme confrontée à une décision existentielle, un inconnu qui prend la place de George Lucas…

Ces dix récits, reliés entre eux par ce fil invisible qu’est la licence romanesque, révèlent cette aptitude des très grands écrivains à distordre la réalité pour rendre acceptable l’incommunicabilité entre les êtres. Et ces histoires inoubliables d’un monde où le mensonge, le rêve et la vérité se superposent, s’entrechoquent et se confondent, composent ce que l’on appelle un roman.

Émouvantes ou cyniques, tendres ou dures, réalistes ou fantastiques… Dix nouvelles courtes ou longues. Mais toujours trop courtes ! Florence, Librairie Port Maria.

Ed. J’ai lu – 19/08/2020

19 août 2020|

Au bord de l’étang – Collectif

L´étang de Berre a mauvaise presse. Mais nous, on l´aime. On vit autour. On vit. avec. Et même parfois, on vit dedans. C´est tout cela que nous avons voulu raconter ensemble. L´étang de Berre, il faut en prendre soin, il faut le cajoler. Non pas pour en faire un musée, mais comme un bien commun. Alors que se développent les initiatives pour sa réhabilitation, j´ai proposé à des écrivaines et des écrivains du pourtour d´y contribuer la plume à la main. Une forme de réhabilitation littéraire, en somme. Nous avons voulu cette pluie de mots, d´images, d´émotions, d´histoires. Parce que notre étang n´est pas qu´une masse d´eau : il est le théâtre de nos vies. Et nous en sommes fiers.

Ed. Arcane 17 – 25/08/2020

25 août 2020|

Le bouc – Jean-Pierre Rochat